De la voix Quechua "Piruw", nait le nom de ces majestueuses terres "Le Pérou", un pays avec plus de 10000 années d'histoire.

De la voix Quechua “Piruw”, nait le nom de ces majestueuses terres “Le Pérou”, un pays avec plus de 10000 années d’histoire. Anciennement le territoire de l’empire Inca ainsi que de civilisations millénaires qui ont su nous laisser des traces d’un passé glorieux comme Caral, les tombes sacrées du seigneur de Sipan, l’énigme la plus connue d’Amérique, les lignes de Nazca, le Machu Picchu où encore les forteresses de Kuelap.
Une des nations les plus diversifiée de la planète. Avec 84 des 117 zones de vie, ou en un seul soupire, un désert aride, des reliefs vertigineux et l’exubérante Amazonie, vous surprendront.
Un territoire exquis. Un arc en ciel de sons, saveurs et couleurs qui se manifestent dans plus de 50 dialectes à ce jour disparus. Mil et une danses accompagnées d’instruments ancestraux qui se laissent apprécier à tout moment, lors de fêtes ou processions religieuses.
Une destination qui renferme une grande variété culturelle. Un lieu où des millions de personnes vous accueillent à cœur et bras ouvert.
C’est entre autre pour ces raisons là, que NOVALYS a sélectionné le Pérou comme muse d’inspiration pour créer ces mille et une fantaisies qui couronneront vos envies.

Le Pérou est un pays de grands contrastes, il affiche de long en large les conditions climatiques les plus opposées : les -25° enregistrés à Imata prouvent qu’il s’agit de l’endroit le plus froid au niveau national contrairement aux 42° relevés à Pucallpa. La différence entre les minimas et les maximas donne ainsi une amplitude thermique de 67°C, ce qui est déconcertant pour un pays tropical tel que le Pérou, mais qui s’explique par la présence des hauts reliefs andins. Concernant les précipitations, les variations sont également brutales. Près de 8 mètres de pluie à Aracyaco contre seulement quelques millimètres dans le désert côtier.
Cette belle diversité climatique a permis l’existence de paysages naturels et de traditions culturelles extrêmement différents, séparés par des distances relativement courtes. En moins de 4 heures de route, vous pouvez passer du désert aux neiges éternelles. Depuis des vallées tempérées, comme le Callejon de Huaylas, où poussent des palmiers et où on cultive la canne à sucre, vous pouvez admirer les monts enneigés de la Cordillère Blanche. On trouve la même chose à l’est de cette Cordillère, où les monts couverts de glaciers s’apprécient depuis la vallée profonde de Maranon, où les températures sont si hautes qu’on peut les comparer à celles de la Forêt Amazonienne.
Mais si vous désirez conserver une vision authentique de la beauté des paysages péruviens, en moins d’une heure de vol vous passez de Lima à Pucallpa ou Tarapoto en passant par l’aridité sans aucune végétation, aux grandes étendues neigeuses ou à la forêt tropicale. Si on se dirige jusqu’à Iquitos, on observe dans toute sa splendeur la forêt péruvienne, avec ses grands cours d’eau qui la traversent.

Le Pérou, quel meilleur exemple pour démontrer au monde à quel point la dénomination de “nouveau monde” est appliquée en Amérique. Peu de pays dans le monde pourraient proposer une généalogie si ancienne et riche comme la nôtre. En effet, si les vestiges de la population remontent jusqu’à environ 10000 ans avant JC, c’est à partir de 1000 ans avant JC que nous pouvons parler de cultures Chavin o Paracas, dont les traces ont été étudiées par d’éminents anthropologues nationaux et étrangers. Il a ainsi été prouvé que le développement des arts (céramique, orfèvrerie, textile), les formes primitives de l’agriculture et de l’élevage, ainsi que la progressive complexité des structures sociales furent les plus avancés de leur temps.
L’histoire du Pérou se divise en deux périodes importantes : L’ancien Pérou et l’influence externe.
Le développement du Pérou ancien fait référence à la formation culturelle de groupes qui habitèrent les Andes et construisirent des outils pour dominer la nature et réussir à satisfaire leurs premières nécessités. Un tel développement se produisit sans l’ingérence de peuples forains. Aux vicissitudes rencontrées ils firent face au travail, et aux connaissances en confectionnant de nombreux outils originaux.
Nos ancêtres, avec leurs efforts et leurs entraides, réussirent à maîtriser des semences d’une grande variété (près de 200). Ils contrôlèrent la reproduction de camélidés, transformèrent des collines en champs de culture, humidifièrent les déserts et mirent au point une conception du monde basé sur le respect de l’homme et de la nature.
Alors que la période “d’influence externe” démontre l’invasion et l’utilisation des richesses et de la main d’œuvre par les étrangers (espagnols, anglais, américains) qui implantèrent des relations sociales inégales au niveau mondial et incorporèrent la force productive nationale comme fondement du capitalisme. La dépendance fut la caractéristique principale de cette étape, faisant de notre société une colonie, puis mi-coloniale, puis mi-féodale.
D’autre part, les succès de la culture andine furent bouleversés, ou plutôt occultés par la présence espagnole. La mémoire collective conserve des éléments précieux de la culture andine en restant pour la majorité des péruviens une identité culturelle forte, mais ils sont fréquemment sous estimés.

Le 28 juillet 2008, le vainqueur aux élections présidentielles, Alan Garcia a pris ses fonctions aux côtés d’une équipe ministérielle multipartiste. Jorge del Castillo est Président du conseil des Ministres. On parle d’un homme d’expérience et approprié pour résoudre certaines situations délicates. Le cabinet ministériel détient diverses cartes entre les mains dont l’Economie et les Finances qui sont à la charge de Luis Carranza, lui même fut Vice-ministre d’Hacienda de 2004 à 2005 pendant le gouvernement précédent et remplissait également les fonctions de responsable des études économiques de la BBVA. Carranza est un technicien de prestige, orthodoxe en économie et de qualité en communication. Quant au Congrès, les 120 sièges ont complètement été changés, UPP-PNP (Humala) a obtenu 45 sièges, APRA (Alan) 36, UNIDAD NACIONAL (Flores) 17, AF (Fujimoristas) 13, Frente de centro (Paniagua) 5, Peru Posible (Toledo) 2 et Restauracion Nacional (Lay) 2. Les résultats des élections régionales du mois de novembre, desquelles APRA et UPP sortirent vainqueurs au bénéfice de candidats locaux indépendants, ont mis en évidence le peu de consistance de la victoire de Humala au Congrès, accentuant les tensions entre les groupes parlementaires de l’UPP et PNP, ce qui engendrera probablement une rupture définitive entre eux. Avant ces faits, on espère que APRA pourra agir sans trop de difficultés au niveau de la Chambre, étant donné que c’est le seul parti solide, avec de l’expérience et de la rigueur.
Un certain air d’optimisme se fait sentir au Pérou depuis près de six mois. Si on en croit les aspects positifs, on peut souligner que le Pérou traverse une étape de prospérité économique caractérisée par une hausse des taux de croissance ce qui a des effets bénéfiques dans le domaine de l’emploi et des comptes publics.
L’excédent de 2006 a amené une vague d’optimisme dans les principaux secteurs du pays et il apparait petit à petit que les richesses se transmettent, certes lentement, à la classe nécessiteuse.
Par ailleurs, un respect des contrats est apparu, ce qui améliore la sécurité juridique des entreprises. Pour exemple, l’accord passé entre le gouvernement et Téléfonica pour le service téléphonique fixe, accord qui prévoit que la société baisse le prix de l’abonnement sans augmenter le tarif variable.
Il y a eu des avancées dans le domaine institutionnel. Le gouvernement a initié une réforme et une modernisation du système étatique, qui comprend entre autres les aspects tels que la décentralisation administrative et le système d’éducation. Les points négatifs sont : le déficit des infrastructures qui reste important, et il existe une grande disparité dans la distribution des revenus. Concrètement, il y a des zones dans le sud du pays et dans la montagne où la pauvreté est importante et le fait de continuer à mal repartir les richesses risquerait d’entraîner des tensions. Le problème est que la corruption existe et est importante ce qui génère une motivation à éviter les impôts. Le résultat est que la base fiscale au Pérou est très réduite (les bénéfices publics représentent 16% du PIB) et l’Etat n’a pas les capacités d’entreprendre des projets d’investissements publics, contrairement à l’importance des investissements privés pour l’avenir du pays.
D’autre part, la fracture sociale qui s’est révélée lors des dernières élections pourrait détériorer le panorama, sans faire évoluer les discriminations dans certaines régions où les investissements dans l’énergie et les minerais étaient prévus.
Les partis politiques péruviens, à l’exception peut être de l’APRA, souffrent d’une organisation appropriée et d’un profil idéologique défini, ce qui rend difficile la mise en valeur du pouvoir d’achat des citoyens.

Le Pérou est organisé en trois classes sociales. La classe privilégiée est minoritaire et vit principalement à Lima. Elle représente environ 3% de la population. La clase moyenne est constituée des travailleurs, et représente 60% de la population. C’est elle qui a été la plus touchée au cours des crises successives de ces dernières années. La dernière classe est formée des familles d’ouvriers et des paysans. Les ouvriers se sont installés dans les villes, spécialement dans celles appelées “villages jeunes” et nombreux d’entre eux sont des paysans ayant émigrés vers les centres villes. Les paysans restant dans les parties andines représentent la réserve la plus importante de la culture et de la religion Inca. Au sud du pays, ils sont en général bilingues, (Espagnol, Quechua). Dans le nord, la langue native a complètement disparu.
Un cas à part existe en forêt où subsistent plusieurs tribus et communautés encore inconnues. Le système éducatif est un défi pour chaque gouvernement du pays. Ces dernières années, une réforme qui tente de rapprocher l’éducation aux réalités et ainsi former des agents spécialisés. La construction et l’apprentissage impliquent des mises au point que le Ministère de l’éducation et les Universités font passer par la formation des professeurs.
Le Ministère de la Santé dirige le système de sécurité sociale assurant un accès aux hôpitaux d’Etat à des milliers de péruviens. En même temps, le système des retraites permet à des milliers de travailleurs de recevoir une pension mensuelle. Il existe aussi les fonds privés de pension. (AFP), qui offrent diverses possibilités.

L’avenir de la cuisine mondiale passe par le Pérou. Ferran Adria, El Bulli
La Cuisine est tout simplement belle, la synthèse de la plus jolie et riche expérience vécue au Pérou. La cuisine ne se commente pas, elle s’apprécie, c’est un vrai plaisir et finalement on vit avec. Pour être un art perceptible, la gastronomie est sûrement l’expression de la plus grande délicatesse et de la meilleure récompense de l’être humain. La bouche est notre premier plaisir, et le plus important pour certains.
La gastronomie péruvienne est une véritable cage de pandore pour le monde et un style de vie pour les péruviens. Probablement la plus belle création de cette terre si riche, caractérisée par ce mélange de fortes identités, le reflet de cette mosaïque culturelle.
D’après de grands connaisseurs, la cuisine péruvienne est une des plus diversifiée du monde, preuve en est la multitude de choix typiques : 491, et atteignant un niveau équivalent à celui de la cuisine française, chinoise ou indienne, d’après le célèbre critique gastronomique La Regnière. Pour lui, cette cuisine mérite des records Guinness pour sa variété, sa quantité et sa variété.
Dans la cuisine péruvienne, on trouve près de 5000 ans d’histoire pré-inca, coloniale et républicaine. Près de trois siècles d’apport culinaire espagnol (influencé initialement par 762 ans de présence arabe dans la Péninsule Ibérique), les habitudes gastronomiques apportées par les esclaves africains et la forte influence des us et coutumes culinaires des chefs français. On retrouve également l’influence des chinois, des japonais, des italiens depuis le XIXème siècle, ainsi que d’autres peuples européens (ayant émigrés au Pérou aux XIXème et XXème siècles).
Une des particularités de la gastronomie péruvienne est de rassembler en un endroit unique les plats et saveurs de quatre continents, et ce, depuis la seconde moitié du XIXème siècle.
Les arts culinaires péruviens sont en constante évolution et du fait de la variété des plats traditionnels, il est difficile d’établir une liste complète des plats représentatifs. On peut mentionner que sur la côte péruvienne existent plus de 1500 soupes différentes, ainsi que plus de 250 desserts différents.
La grande variété de la gastronomie péruvienne se résume en trois points :
Cependant, ce sont ces ingrédients, acclimatés sur les terres péruviennes, qui ont permis d’offrir une cuisine diversifiée où coexistent sans s’affronter, de fortes traditions régionales, et une constante invention de plats. Le Pérou est considéré comme le centre génétique le plus grand au monde, avec l’utilisation de nombreux ingrédients d’origine ancestrale. Ainsi, nous avons:
En conclusion, le Pérou est une destination gastronomique digne des palais les plus exquis et sophistiqués.
